19 mai 2006
Associations Historiques du Libournais
01 février 2007
Le 1er FéVrieR : éTeinS La LuMière !
Participez à la plus grande mobilisation citoyenne contre le changement climatique !
Le 1er février 2007 entre 19h55 et 20h00, l'Alliance pour la Planète (groupement national d'associations environnementales) demande à tous d'éteindre appareils en veille et lumières pour permettre à tous les citoyens de montrer leur mobilisation contre le changement climatique.
03 février 2007
3 MiLLionS de FoYerS éTeinTs
PluS Qu’Un SymBoLe, Un SiGnal ForT
Sources :
http://www.amisdelaterre.org/Participez-a-la-plus-grande.html
http://www.amisdelaterre.org/3-millions-de-foyers-eteints-plus.html
« Il ne s’agissait pas d’économiser 5 minutes d’électricité uniquement ce jour-là, mais d’attirer l’attention des citoyens, des médias et des décideurs sur le gaspillage d’énergie et l’urgence de passer à l’action ! 5 minutes de répit pour la planète : ça ne prend pas longtemps, ça ne coûte rien, et ça montrera aux candidats à la Présidentielle que le changement climatique est un sujet qui doit peser dans le débat politique.
http://www.rte-france.com/htm/fr/vie/courbes.jsp
Le Réseau de Transport d’Electricité (RTE) reconnaît : « Cette baisse correspond à la consommation de l’éclairage et des appareils en veille d’environ 3 millions de ménages ». Avec une économie d’environ 800 mégawatts, la consommation française d’électricité a baissé de plus de 1% entre 19h55 et 20h, soit l’équivalent de la consommation totale de la ville de Marseille ou de la production d’un réacteur nucléaire.
Cette baisse est équivalente à la consommation d’une ville comme Marseille.
Merci à tous ! »
28 juin 2007
BorDeauX ClaSSée PaTriMoiNe MonDiaL
En ce Jeudi 28 juin 2007, le Comité du Patrimoine mondial de l’UNESCO, réuni à Christchurch en Nouvelle Zélande, a annoncé l'inscription de Bordeaux sur la liste du Patrimoine mondial de l'humanité, en tant qu' "ensemble urbain exceptionnel".
Cette inscription marque la reconnaissance de la valeur et de l’unité patrimoniale de Bordeaux, dont l’unité de l'expression urbanistique et architecturale, classique et néoclassique, n’a connu pratiquement aucune rupture stylistique pendant plus de deux siècles.
Depuis 1995, date à laquelle Alain Juppé a succédé à Jacques Chaban-Delmas à la mairie, Bordeaux a retrouvé un éclat nouveau grâce au ravalement des façades du XVIIIe siècle en centre-ville, à la rénovation des quais en bord de Garonne et à l'arrivée du tramway alimenté par le sol, qui a entièrement redessiné l'espace urbain.
"Cette décision est la reconnaissance d'une double richesse de Bordeaux: l'histoire et la modernité. C'est le réveil de la "belle endormie", car Bordeaux n'aurait pas été classée il y une dizaine d'années avec ses façades de suie", a estimé Alain Juppé, lors d'une conférence de presse."
Bordeaux compte ainsi près de 350 édifices classés ou inscrits aux Monuments Historiques, dont 3 édifices religieux étaient déjà inscrits au Patrimoine Mondial depuis 1998 au titre des chemins de Saint-Jacques de Compostelle (la cathédrale Saint-André, l'église Saint-Michel et l'église Saint-Seurin).
Une architecture du XVIIIe siècle
La façade des quais, conçue vers 1740 par Jacques Gabriel, l'architecte de Louis XV, constitue la vitrine classique de la ville, avec notamment l'ensemble majestueux de la Place de la Bourse, anciennement Place Royale. Le Grand Théâtre, œuvre de l'architecte Victor Louis achevée en 1780, construite à l'initiative du Duc de Richelieu, est une illustration brillante du style néo-classique.
Selon la mairie, l'originalité de la démarche bordelaise auprès de l'Unesco tient dans l'importance du périmètre classé: la zone classée correspond à l’intérieur des boulevards, jusqu’à la Garonne incluse. Elle s’étend sur 1 810 ha, soit près de la moitié de la superficie de la ville. En outre, l’ensemble du territoire de la ville de Bordeaux, à l’extérieur des boulevards, et 8 communes limitrophes de Bordeaux (Bruges, Cenon, Floirac, Le Bouscat, Lormont, Mérignac, Pessac, Talence et Bruges) sont concernées par la zone dite de « sensibilité patrimoniale », également reconnue.









